Lycée

Lundi 11 mai 2009
De nombreux articles sont parus dans la presse ces dernières semaines à propos de la réforme. Nous vous proposons plusieurs liens en relation.

Dans la Voix du Nord du  lundi 4 mai 2009 :
"Réforme : les lycées en pleine mutation"
"Des concertations dans tous les établissements" 
"Une grande angoisse des jeunes"

Dans Nord Eclair du jeudi 7 mai 2009 :
"Les lycéens peuvent-ils s'emparer de la réforme ?"

La Voix du Nord a proposé au Recteur un chat le mercredi 15 avril 2009 avec les internautes.
Vous trouverez l'intégralité des commentaires
ici.
Les questions ont portés sur :
- l'accompagnement des élèves en difficulté,
- les langues vivantes, l'avenir des sections européennes,
- la réforme du bac pro en trois ans,
- les lycées volontaires pour expérimenter la réforme,
- le temps de présence des professeurs au sein de leur établissement,
- le devenir des bacs technologiques,
- la prise en charge des enfants handicapés,
- l'orientation,
- la place des sciences dans le nouveau lycée : tronc commun ou option ?
Par fcpe59
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Lundi 30 mars 2009

Monsieur Grandame, Proviseur du lycée de l'Escaut de Valenciennes, a accueilli une vingtaine de parents et les représentants départementaux FCPE ce samedi 28 mars.
En préambule, il a présenté le lycée de 1200 élèves qui bénéficie, cette année, de créations de postes. Il regrette que les consultations menées en Conseil de Vie Lycéenne sur la réforme n'ont pas permis de dégager pour l'instant de réelles idées et propositions.
Il tient à rappeler que le bac reste un passage obligé pour tous les élèves et que le lycée du nouveau siècle a besoin des parents.
Le Proviseur, Monsieur Grandame, considère d'ailleurs que les premiers éducateurs sont les parents et qu'un véritable partenariat entre les parents et le système éducatif doit se poursuivre.

Au terme de cette 2ème réunion, voici ce que l'on peut retenir :

- Peut-on envisager une réflexion d'ensemble, de la maternelle à l'université ?  Une concertation entre les différents niveaux peut-elle permettre d'harmoniser les programmes ?
- Peut-on instaurer un tutorat et un accompagnement des élèves ?
- Peut-on étendre à tous les niveaux  les Travaux Personnels Encadrés (TPE) plébicités par les parents ? Cette pratique pédagogique motive les élèves et leur permet d'échanger leurs recherches avec d'autres.
- Est-ce que chaque élève aura accès à chaque module ?
- Comment utiliser au mieux l'heure de vie scolaire ?
- Comment apprendre à apprendre ? à retenir ? à réinvestir ?
- Quand et comment aider les élèves à choisir un métier ? Doit-on étendre les forums des métiers à tous les niveaux ?
- Des expérimentations vérifiant la pertinence de la réforme ont-elles été menées ?
- L'école doit-elle et peut-elle s'adapter à une société qui évolue en permanence ?

Nous vous rappelons que la dernière réunion aura lieu ce samedi 4 avril à Coudekerque-Branche à l'espace Vilar Salle Simon de 9H à 12H.


Article paru dimanche 29 mars dans la Voix du Nord, édition de Valenciennes

 

 Anne Mikolajczak, trésorière de la FCPE du Nord, animait hier les débats à Valenciennes avant de réitérer à Dunkerque en avril.
Anne Mikolajczak, trésorière de la FCPE du Nord, animait hier les débats à Valenciennes avant de réitérer à Dunkerque en avril.

|  CONSULTATION |

La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) du Nord tenait hier un colloque au lycée de l'Escaut sur la réforme lycéenne. Et espère que ses réflexions pèseront dans le débat national.

 

Ce n'est pas qu'ils soient contre la réforme du lycée pilotée par Xavier Darcos. Ce qui les chagrine, ces parents d'élèves, c'est qu'ils n'ont pas du tout été consultés. Alors, pour peser dans le débat, la FCPE du Nord a décidé d'organiser trois colloques (à Lille, Valenciennes et Dunkerque) «  pour récolter le plus d'idées possibles », selon les termes de son président Pascal Maginot. Il a en fait été contacté par le député PS Yves Durand, également enseignant, dans le cadre d'un groupe de réflexion sur le lycée qu'il anime à l'Assemblée nationale.

Et la démocratie participative, même dans une cour de récré, semble porter ses fruits. Parmi les pistes défrichées, la volonté de ne pas cantonner la réforme au seul lycée (et pour l'instant, dans la pratique, seulement à la seconde), mais aussi au collège, voire à l'école primaire. Mettre fin au « saucissonnage » des cours par tranche d'une heure et les rallonger de 30 minutes pour limiter le nombre de matières abordées dans la journée et ainsi gagner en efficacité.

Plus de concertation

Anne Mikolajczak, trésorière de la FCPE du Nord, qui animait les débats hier, milite aussi pour « une plus grande concertation entre professeurs de 3e et de lycée », une charnière pas toujours facile à négocier pour les élèves, et « pour qu'on laisse le temps aux enfants d'explorer les possibles » et propose de dédier une semaine « entre les deux semestres de seconde  » à l'orientation et à la construction d'un objectif professionnel.

Après le dernier colloque dunkerquois et d'ici un mois, l'organisation de parents d'élèves remettra ses conclusions au député, au recteur de l'académie de Lille ainsi qu'au ministère. Fin mai, ce sera au congrès national de la FCPE que Pacal Maginot ira apporter la contribution des parents d'élèves du Nord.

GRÉGORY PLESSE

 

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Lundi 23 mars 2009
Quelque quarante parents ont répondu à notre invitation ce samedi au lycée Baggio de Lille.
Au terme de cette 1ère réunion, de nombreuses idées, réflexions, questions ont émergé.

En voici quelques-unes pêle-mêle :
- Que cherche-t-on à évaluer chez un enfant ? Qu'est-ce que la réussite ?
- Doit-on alléger les apprentissages ?
- Doit-on instaurer un tutorat ? Et comment ?
- Comment les modules seront-ils organisés ?
- Les TPE (Travaux Personnels Encadrés) peuvent-ils être étendus à d'autres classes que la première ?
- Doit-on revoir l'enseignement des langues ?
- Doit-on revoir la formation des enseignants ?
- Comment motiver les enseignants jusqu'à la retraite ?
- Comment faire co-exister les enseignements général et professionnel ?
- Doit-on réformer l'école dans son ensemble ?

A l'issue des deux autres réunions de Valenciennes le samedi 28 mars et de Coudekerque le samedi 4 avril, nous vous rendrons compte des propositions les plus pertinentes.
Par fcpe59
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Jeudi 5 février 2009
Texte du groupe :
"De l'ambition pour la réforme du lycée" (*)








Avalanche de suppressions de postes, précipitation, concertation défaillante, débat tronqué… Menée de façon désastreuse par le gouvernement, la réforme forcée du lycée a tourné court sous le coup des mobilisations et c’est tant mieux. Va-t-on pouvoir désormais parler sérieusement du fond ?
C’est parce que nous le souhaitons que nous avons décidé de nous regrouper. Organisations d’enseignants, d’étudiants ou de parents d’élèves, associations pédagogiques ou éducatives, Association des Régions de France (commission Éducation), nous sommes divers. Cela nous oblige à dépasser les intérêts corporatifs ou particuliers. Cela nous donne aussi une plus grande liberté et nous permet d’aborder sans tabou les sujets incontournables et pourtant trop souvent esquivés comme le baccalauréat, le métier d’enseignant, le tronc commun (et la place des disciplines), la démocratie au lycée.

Alors, réformer le lycée ? Chiche ! C’est dans cet esprit que nous soumettons au débat nos propositions, nourries d’une même conviction : le lycée français doit et peut faire mieux réussir les élèves. Ses voies et séries sont trop hiérarchisées. Les inégalités sociales y sont trop souvent reproduites, les jeunes insuffisamment préparés à l’autonomie. La continuité avec les études supérieures est insuffisante. Bref, s’il permet évidemment des réussites, il ne parvient ni à réduire un nombre d’échecs encore trop grand ni à préparer efficacement les jeunes à la poursuite d’études.

Sortir du tout ou rien Les lycéens sont divers et n’apprennent pas tous au même rythme ? Certains vivent des ruptures familiales ou scolaires ? Réfléchissons à une nouvelle organisation de la scolarité pour permettre, et des parcours souples, et des réponses mieux accompagnées. Plutôt qu’une organisation figée "un enseignant, une classe, une discipline, une heure de cours", nous proposons des enseignements modulaires. Cela concilierait des apprentissages communs à tous avec des découvertes de champs inconnus (notamment en seconde où, à 15 ou 16 ans, on n’est que rarement fixé sur son orientation future), et avec des approfondissements (singulièrement en première et en terminale, où les choix sont plus précis).

Les lycéens ont besoin d’être mieux préparés à l’autonomie ? Le lycée doit les y aider, résolument. Dans cette nouvelle architecture, les lycéens seront davantage acteurs de leurs parcours, avec une aide accrue des enseignants et du temps pour élaborer leurs choix.

Les lycéens doivent pouvoir sortir du tout ou rien ? Aujourd’hui, un échec, même partiel, oblige à tout recommencer, son année scolaire comme son bac. Avec le système modulaire, ce qui est acquis est conservé, seuls les modules non acquis sont repassés. Cela implique que certaines modalités du bac évoluent, tout en lui conservant sa place de diplôme national.

Nos propositions sont développées sur le site que nous leur avons dédié : ambition-lycees.net. Notre réflexion n’est évidemment pas achevée et chacun peut s’y associer. Nous ne sommes dupes de rien, notamment pas du problème des moyens budgétaires et des moyens d’accompagnement des acteurs sans lesquels aucune réforme ne peut réussir. Rien n’aboutira non plus sans prendre le temps d’une concertation approfondie. Rien ne changera enfin sans information et formation des intéressés eux-mêmes, et notamment des personnels. C’est beaucoup demander ? Pas lorsque l’avenir de la jeunesse est en jeu.

(*) Ont signé ce texte :
ARF (Commission Éducation présidée par Jacques Auxiette), Ceméa, Confédération Etudiante, Crap-
Cahiers Pédagogiques, EEDF, Éducation & Devenir, FCPE, Fédération des Etablissements Scolaires
Publics Innovants, Fédération des Aroeven, Francas, Icem-Pédagogie Freinet, JPA, Ligue de
l’enseignement, OCCE, PEP, SE-Unsa, Sgen-CFDT.
Par fcpe59
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Dimanche 14 décembre 2008


Oui, le lycée a besoin d'une réforme ! C'est même toute l'Ecole qui a besoin d'une réforme ! Nous avons donc l'obligation de penser la réforme du lycée dans une vision globale incluant la réforme de l'Ecole primaire (qui reste à faire après le passage de Xavier Darcos…) et celle du collège, qui n’est pourtant absolument pas envisagée pour le moment.

Le paradoxe est qu’alors qu’il existe aujourd’hui un « cycle d’orientation » virtuel, regroupant les classes de troisième et de seconde, le ministre prétend réformer uniquement le lycée, laissant complètement de côté la troisième. La réforme du lycée ne concerne pas les élèves qui vont en seconde professionnelle sans passer par la case détermination. Ce n’est pas ainsi que l’on remédiera au fort taux d’orientation dès la fin de la troisième et au tri social des élèves…

L’enseignement en lycée doit s’articuler autour de 2 piliers : l’émancipation du citoyen et l’acquisition de méthodes de travail (gestion de son temps, résolution de problèmes, capacité de travail). Parce qu’à l’avenir, un individu va de moins en moins exercer le métier pour lequel il a été formé, il faut privilégier les « compétences » transversales. Et pour cela, développer l’interdisciplinarité, notamment en étendant les TPE aux classes de seconde et de terminale, même si l’interdisciplinarité ne se résume pas aux TPE mais doit inspirer aussi la construction des programmes.

La seconde doit rester une classe de détermination et le droit à l’erreur des élèves doit être reconnu. Pour cela, les enseignements du lycée doivent être organisés autour d’un tronc commun à tous les élèves, assorti d’approfondissements dans certaines des disciplines de ce tronc commun et d’enseignements de spécialisation. Ces enseignements doivent suivre une organisation modulaire en séquences de plusieurs semaines, aboutissant à une semaine d’évaluation par contrôle en cours de formation (CCF) avec un référentiel national. Les crédits étant conservés, plus besoin de passerelles, plus de filières ou de voies dans lesquelles un élève peut se sentir coincé, chaque élève construit son propre parcours et choisit ses modules en fonction de son projet personnel. Plus non plus de spécialisation trop précoce. L’année scolaire s’organise en plusieurs séquences successives dans une même « discipline », avec possibilité de changer de discipline si l’élève s’aperçoit qu’il s’est trompé dans ses choix. Chacun va ainsi à son rythme, sans avoir à « redoubler » l’ensemble d’une année pour une ou deux disciplines mal maîtrisées.
L’accompagnement est assuré par un adulte référent membre de la communauté éducative pour 8 à 12 élèves. Son rôle consisterait à servir de relais autant que de tuteur pour aider l’élève à construire son itinéraire. Il assurerait également le lien entre les enseignants et les parents et serait le garant de la cohérence du parcours de l’élève. Il pourrait à l’occasion activer les outils nécessaires pour la bonne réussite de l’élève.

Une telle architecture des enseignements, sous forme modulaire et pluridisciplinaire, permettra de se centrer sur l’autonomie progressive que doit acquérir le lycéen. Pour cela, le collège doit avoir préparé très tôt les élèves à devenir autonomes dans l’acquisition des savoirs. Il y a urgence à « apprendre à apprendre » aux élèves et à les conduire vers l'autonomie intellectuelle, pour les aider à faire des choix. Cela suppose de leur donner des outils pour chercher et comprendre l’information et pour mettre cette information en lien avec son environnement. Cela suppose aussi un changement des rapports dans la relation enseignant / enseigné. Il faut que l’élève apprenne à poser des questions et non plus seulement à apporter des réponses et, dans un même temps, que l’enseignant change de positionnement pédagogique, pour passer du rôle de détenteur du savoir, à celui de guide vers le savoir.

L’organisation de la formation sous forme de modules remet le jeune au centre de son parcours de formation. Accompagné d’un référent, le lycéen devient créateur et acteur d’un parcours d’orientation en construction permanente. Avec une telle organisation, il aura la possibilité de faire des choix, de les tester, de se tromper, d’insister, de changer d’avis. Et d’acquérir de l’autonomie, garante d’une poursuite d’études autant que d’une capacité durable d’insertion pour des jeunes plongés dans une société de savoirs de plus en plus accessibles mais aussi plus complexes.
Il faut pour cela que le jeune soit pleinement acteur de sa formation. L’autonomie repose sur deux piliers : l’acquisition des connaissances, qui suppose la maîtrise des concepts disciplinaires et interdisciplinaires, et celle d’outils méthodologiques pour « apprendre à apprendre ».
La construction de l’autonomie implique une pratique pédagogique des enseignants moins centrée sur les enseignements magistraux mais davantage sur une approche individualisée de la relation pédagogique.

Par ailleurs, si la modularisation fait éclater la notion de classe, la question des effectifs d’élèves par modules reste posée. Nous pouvons envisager une adaptation des tailles des effectifs en fonction des activités proposées. Par exemple, on peut envisager que les élèves soient regroupés en nombre pour un cours magistral mais ils doivent être séparés en petits groupes pour des travaux pratiques.

Il n’est en revanche pas question d’accepter que l’allégement du nombre d’heures de cours soit compensé par l’alourdissement du travail à domicile, c’est-à-dire seul : il faut que ce soit compensé par du temps d’accompagnement tout au long de l’année, ce qui ne saurait se résumer à des stages pendant les vacances scolaires ou à du soutien scolaire après les cours.
Il faut notamment des aides spécifiques à l’entrée en seconde, parce que le passage de la troisième à la seconde est difficile, et que beaucoup d’élèves y sont « broyés ».

En ce qui concerne le baccalauréat, faut-il vraiment conserver un examen terminal de type « rite de passage » ? On peut très bien concevoir qu’il faille un certain nombre de « crédits » acquis tout au long des trois années de lycée pour être détenteur du diplôme du baccalauréat, comme cela se fait à l’université. Une telle évaluation ne prendrait plus seulement en compte la capacité du candidat d’ingurgiter une somme de savoirs académiques et à les restituer mais prendrait en compte l’intégralité du travail tout au long de l’année. L’examen final servirait plutôt à mesurer des compétences transversales, des connaissances interdisciplinaires en lien avec la poursuite d’études ou à certifier des qualifications.




Paris, le 12/12/08



Il s'agit de la position de la FCPE sur la réforme du lycée. Il ne s’agit pas encore d’une analyse des annonces du ministre pour la seconde, qui ne seront faites que mardi prochain 16 décembre ou peut-être même jeudi.

 

Vous la retrouverez très prochainement dans un cahier spécial de la lettre « La Famille & l’Ecole » entièrement consacré à cette réforme.

 

Nous vous invitons à participer aux réunions d’information avec enseignants et lycéens organisées sur ce thème.

 

Par ailleurs, nous vous signalons que le ministre organise sur son site un « chat » avec les parents consacré à cette même réforme mardi 16 décembre à 18h00 http://91.121.81.35/chat/mineduc/081216_lycee/ Il est possible de poser des questions dès maintenant. Nous vous invitons à investir ce « chat » massivement dès maintenant et à l’heure dite pour poser vos questions. Tenez-nous au courant de leur parution en ligne et de la réponse qu’elles obtiendront.

 

Nous verrons bien si les questions sont filtrées dans un certain sens…

Par fcpe59
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Mardi 2 décembre 2008




Communiqué de presse commun



La réforme des lycées est progressivement dévoilée par le ministre de l’Education nationale avec un calendrier précipité qui n’est pas propice à une concertation pourtant indispensable sur un sujet aussi important !


Parce qu’elles pensent que certaines intentions affichées initialement étaient alors ambitieuses ;
Parce qu’elles redoutent qu’un calendrier trop serré ne produise beaucoup de confusion et d’inquiétudes ;
Parce qu’elles dénoncent le contexte général de réduction accrue des moyens humains consacrés par l’Etat à l’éducation,

Vingt organisations ont décidé de réfléchir ensemble à des contre-propositions constructives.

Pour cela un appel "Réforme des lycées : un essai bloqué" a été lancé le 7 novembre par les Crap-Cahiers Pédagogiques, Education & Devenir, la FCPE et la Ligue de l’enseignement.

A ce jour les 20 organisations suivantes ont signé cet appel pour réfléchir ensemble à des propositions alternatives :

Association des Régions de France (Commission Education présidée par Jacques Auxiette), Cemea, Confédération Etudiante, Crap-Cahiers Pédagogiques, Eclaireurs et Eclaireuses de France, Education&Devenir, FCPE, Fédération des Etablissements Scolaires Publics Innovants, Fédération des Œuvres Educatives de Vacances de l’Education nationale, Francas Groupe Français d’Education Nouvelle, Icem-Pédagogie Freinet, Jeunesse au Plein Air, Ligue de l’enseignement, Office Central de Coopération à l’Ecole, Pupilles de l’Enseignement Public, Se-Unsa, Sgen-Cfdt, Unef, Union Nationale Lycéenne.


Elles ont commencé à se mettre au travail et organiseront courant janvier une conférence de presse commune.


Nous en reparlerons.



 Paris, le 27 novembre 2008

Par fcpe59
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